Arêtes de poisson, quarantaine et vaccination : les armes des Aborigènes contre la variole
Les peuples wiradjuri, gomeroi et wailwan des plaines et des régions fluviales ne sont pas restés passifs face à la variole. Ici les plaines de Bathurst et la colonie de Nouvelle-Galles du Sud, représentées par Augustus Earle. Mitchell Library, State Library of New South Wales Une étude fondée sur…
Résumé
Épidémie dévastatrice
Entre 1830 et 1832, une épidémie de variole a frappé de manière disproportionnée les peuples aborigènes du sud-est de l’Australie, notamment les Wiradjuri, Gomeroi et Wailwan.
Cette maladie, qu’ils appelaient Boulol ou Thunna Thunna, a causé de très nombreuses victimes parmi les Premières Nations exposées au virus.
Les recherches historiques se sont longtemps concentrées sur les origines de cette épidémie, son bilan humain et la responsabilité potentielle des colons.
Pourtant, cette étude révèle que de nombreuses communautés aborigènes ont survécu à cette première vague, malgré l’absence de traitement moderne.
Les peuples des plaines et des régions fluviales de l’actuel ouest et nord-ouest de la Nouvelle-Galles du Sud ont développé des stratégies pour faire face à la maladie, combinant savoirs traditionnels et adaptations aux nouvelles menaces.
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