Arêtes de poisson, quarantaine et vaccination : les armes des Aborigènes contre la variole
<figure><img src="https://images.theconversation.com/files/747989/original/file-20260602-71-rmwkk4.jpg?ixlib=rb-4.1.1&rect=8%2C55%2C678%2C452&q=45&auto=format&w=1050&h=700&fit=crop" /><figcaption><span class="caption">Les peuples wiradjuri, gomeroi et wailwan des plaines et des régions fluviales ne sont pas restés passifs face à la variole. Ici les plaines de Bathurst et la colonie de Nouvelle-Galles du Sud, représentées par Augustus Earle. </span> <span class="attribution"><a class="source" href="https://digital.sl.nsw.gov.au/delivery/DeliveryManagerServlet?embedded=true&toolbar=false&dps_pid=IE1047447">Mitchell Library, State Library of New South Wales</a></span></figcaption></figure><p><strong>Une étude fondée sur un rapport médical oublié de 1831 éclaire d’un jour nouveau l’épidémie de variole qui frappa les peuples aborigènes du sud-est de l’Australie. Elle montre qu’ils ont activement combattu la maladie, tout en poursuivant leur lutte contre les
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