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Bien avant les médias modernes, les kawaraban racontaient les séismes et catastrophes qui frappaient le Japon féodal

Rédaction S&V· 6 septembre 2026

Comment les catastrophes naturelles étaient-elles couvertes avant l’apparition de la presse moderne ? Au Japon, la réponse se trouve dans des publications populaires diffusées dans les villes : les kawaraban. En mêlant information et divertissement, ces feuillets pouvaient paraître quelques jours à…

Résumé

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Qu’étaient les kawaraban

Les kawaraban étaient des feuillets illustrés imprimés par xylographie, c’est-à-dire gravés sur bois, et diffusés dans les villes japonaises entre la fin du XVIIe siècle et le début du XXe siècle.

Leur nom signifie littéralement « imprimés sur tuile », en référence à leur aspect rudimentaire, évoquant une matrice en argile comme celle des tuiles de l’époque.

Contrairement aux estampes raffinées de la même période, les kawaraban étaient des publications populaires, souvent de piètre qualité esthétique, mais accessibles financièrement à une large partie de la population urbaine.

Leur principal intérêt résidait dans leur fonction informative et divertissante, mêlant faits divers, catastrophes et récits sensationnels, bien avant l’arrivée de la presse moderne au Japon dans les années 1870.

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