« La terre, c'est la vie » : à Bagnolet, des potagers « pirates » pour trouer le béton
Des pommes de terre et des haricots au pied des immeubles, des salades dans les jardinières... Dans le quartier de La Noue, à Bagnolet, les habitants récupèrent un peu de terre au cœur du béton. Cet article est extrait du numéro de juin 2026 du journal L'Âge de faire. Canard joyeux mais pas naïf, L…
Résumé
Origine du projet
À Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, un projet nommé « La terre, c’est la vie » a été lancé pour transformer des espaces urbains en potagers.
Ce projet s’inscrit dans une démarche de réappropriation des sols par les habitants, souvent sur des terrains laissés à l’abandon ou recouverts de béton.
L’initiative est portée par des collectifs locaux et des associations, comme Alternatiba Bagnolet, qui militent pour une ville plus verte et plus résiliente face aux crises écologiques.
Le terme « potagers pirates » désigne des cultures installées sans autorisation préalable sur des terrains publics ou privés, en réaction à la spéculation immobilière et à la bétonisation des villes.
Ces actions s’appuient sur le principe de l’agriculture urbaine, qui consiste à cultiver des aliments en milieu urbain pour réduire l’empreinte écologique et renforcer les liens sociaux.
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