NapseflowNapseflow
Article externe

« Goût du gras » : l’existence d’une sixième saveur expliquerait l’attirance des personnes obèses pour les aliments gras

Rédaction S&V· 11 octobre 2026

Traditionnellement, on considère qu’il existe cinq modalités gustatives fondamentales : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami. Des preuves de plus en plus nombreuses suggèrent que les lipides contenus dans les aliments pourraient également être détectés par des mécanismes sensoriels spécial…

Résumé

1

Histoire du goût gras

Dès le IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Aristote évoquait déjà dans ses écrits, comme le De Anima, l’existence d’une qualité gustative liée aux aliments gras, qu’il qualifiait d’« huileuse ».

Plus tard, au XVIe siècle, le médecin français Jean Fernel, dans son ouvrage De Naturali Parte Medicinae, a également considéré le caractère gras comme une dimension sensorielle fondamentale du goût, au même titre que le sucré ou le salé.

Ces hypothèses, bien que fondées sur l’observation et la réflexion philosophique, manquaient alors de preuves scientifiques solides.

Aujourd’hui, des recherches menées depuis une vingtaine d’années confirment partiellement ces intuitions anciennes, en identifiant des mécanismes biologiques précis derrière la perception du goût gras.

Lire l'analyse complète en 6 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow