« Goût du gras » : l’existence d’une sixième saveur expliquerait l’attirance des personnes obèses pour les aliments gras
Traditionnellement, on considère qu’il existe cinq modalités gustatives fondamentales : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami. Des preuves de plus en plus nombreuses suggèrent que les lipides contenus dans les aliments pourraient également être détectés par des mécanismes sensoriels spécial…
Résumé
Histoire du goût gras
Dès le IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Aristote évoquait déjà dans ses écrits, comme le De Anima, l’existence d’une qualité gustative liée aux aliments gras, qu’il qualifiait d’« huileuse ».
Plus tard, au XVIe siècle, le médecin français Jean Fernel, dans son ouvrage De Naturali Parte Medicinae, a également considéré le caractère gras comme une dimension sensorielle fondamentale du goût, au même titre que le sucré ou le salé.
Ces hypothèses, bien que fondées sur l’observation et la réflexion philosophique, manquaient alors de preuves scientifiques solides.
Aujourd’hui, des recherches menées depuis une vingtaine d’années confirment partiellement ces intuitions anciennes, en identifiant des mécanismes biologiques précis derrière la perception du goût gras.
Lire l'analyse complète en 6 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


