Gare aux boycotts ! En temps de guerre, les entreprises doivent protéger leur réputation
L’ESSENTIEL Actives dans des zones de conflit, les multinationales ne font pas seulement face à des risques opérationnels. Leur réputation, elle aussi, est exposée. À l’ère des réseaux sociaux, une crise d’image peut rapidement s’amplifier au point d’avoir un impact sur les finances de l’entreprise…
Résumé
Entreprises en zones de conflit
Les entreprises opérant dans des zones de conflit, comme la guerre entre la Russie et l'Ukraine ou le conflit entre Israël et le Hamas, doivent désormais gérer non seulement des risques opérationnels (perturbations des chaînes d'approvisionnement, dommages aux infrastructures, volatilité des prix des matières premières), mais aussi des risques réputationnels.
Ces derniers concernent l'image de l'entreprise auprès de ses salariés, clients, investisseurs et du grand public.
Par exemple, plus de 1 000 entreprises se sont retirées de Russie après l'invasion de l'Ukraine, selon l'Université Yale.
Les décisions des entreprises, comme suspendre leurs activités, respecter les sanctions ou poursuivre les échanges, sont scrutées et jugées par ces différents acteurs, ce qui peut impacter leur réputation et leurs finances.
Lire l'analyse complète en 6 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


