Allégations de viol collectif : le président de Cornell promet plus de transparence

« Je pense qu’en tant qu’administration et en tant que communauté, nous devons faire mieux », a-t-il dit.
Résumé
Affaire Cornell
En 2024, une étudiante de l’université Cornell, désignée sous le pseudonyme Jane Doe dans les documents judiciaires, a porté plainte contre l’établissement et sept anciens étudiants pour viol collectif présumé.
Cet événement s’est produit dans une maison de fraternité, une association étudiante réservée aux hommes, courante dans les universités américaines.
La jeune femme accuse ces anciens membres d’avoir commis des agressions sexuelles alors qu’elle était dans un état d’intoxication avancé, probablement due à des drogues ou de l’alcool.
L’affaire a été rendue publique en 2026, déclenchant une vague d’indignation et de critiques envers la gestion de l’université.
Le président de Cornell, Michael Kotlikoff, a qualifié cette semaine de l’une des plus difficiles de l’histoire de l’établissement, soulignant l’ampleur du choc et de la souffrance engendrés par cette affaire.
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