Derrière les cyberattaques, des humains et des RH plus que des robots
Avec l'expression "marché de la donnée" et la mise en évidence de logiciels de rançon, on a éclipsé la présence d'humains... qui reste pourtant centrale derrière ces attaques. Au point qu'aujourd'hui la cybersécurité se pense de plus en plus avec les sciences humaines et sociales.
Résumé
Cyberattaques : humains au cœur
Les cyberattaques ne sont pas uniquement l’œuvre de robots ou de logiciels automatisés, mais bien le fait d’humains organisés.
Selon Jean-Yves Marion et Gildas Avoine, deux experts en cybersécurité interrogés lors d’une table ronde à l’Académie des sciences en septembre 2026, l’humain reste l’acteur central, que ce soit en tant que victime ou en tant qu’attaquant.
Cette réalité remet en question une vision purement technique de la cybersécurité, où les outils informatiques et les algorithmes seraient les seuls responsables.
Les attaques modernes, comme les rançongiciels (logiciels malveillants qui bloquent l’accès aux données en échange d’une rançon), illustrent cette dimension humaine : les pirates exploitent des failles humaines, comme la négligence ou l’ignorance, pour infiltrer des systèmes.
Ainsi, la cybersécurité ne peut plus se limiter à des solutions techniques, mais doit intégrer une approche humaine et sociale.
Lire l'analyse complète en 4 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


