Défendre le climat, ce n’est pas le genre des “vrais” hommes
Agir face au dérèglement climatique et s’adapter : chaque semaine, les pistes de la presse étrangère.
Résumé
Stéréotypes masculins et climat
Certains mouvements masculinistes, comme ceux inspirés par le vice-président américain J.D.
Vance, associent la défense de l'environnement à une faiblesse supposée, qualifiant les hommes engagés dans ce domaine de soy boys (littéralement garçons soja, terme péjoratif désignant des hommes perçus comme efféminés ou végétariens).
Cette vision repose sur une construction sociale appelée pétro-masculinité, où la consommation de combustibles fossiles (comme la viande rouge ou les véhicules polluants) est présentée comme un symbole de virilité.
Une étude de l'Institute for Fiscal Studies au Royaume-Uni, menée auprès de 15 000 personnes en France, révèle que les femmes émettent 26 % de CO₂ en moins que les hommes dans les domaines de l'alimentation et des transports, notamment en raison de ces choix de consommation.
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