Les pendus du Niolu, une histoire au cœur de la Corse 2/2 : Pour que vive la mémoire
Dans les années 1970, la mémoire des pendus du Niolu dépasse les frontières de la vallée. Des poètes, des chanteurs et des metteurs en scène corses s’emparent de cette tragédie pour faire de ces onze hommes, des martyrs de la liberté.
Résumé
Mémoire orale initiale
Pendant près de deux siècles, l’histoire des onze hommes pendus dans la vallée du Niolu en Corse s’est transmise uniquement par la tradition orale.
Les habitants perpétuaient ce souvenir lors des veillées, en récitant des poèmes funèbres appelés lamentu.
Ces chants, spécifiques à la culture corse, permettaient de maintenir vivant le souvenir des victimes de la répression française.
Certains Corses évitaient même de passer près des châtaigniers ayant servi de potences, tant cette mémoire était douloureuse.
Cette transmission orale, bien que précieuse, restait limitée aux cercles locaux et ne dépassait pas les frontières de la vallée.
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