Respirez, mais la méditation n’est pas sans danger
En 2004, alors qu’elle médite avec assiduité, Willoughby Britton, doctorante en psychologie clinique, aspire à démontrer que la méditation améliore le sommeil. Quand elle constate que ce n’est pas le cas, elle décide de s’intéresser aux effets indérisables de cette pratique. Et “comprend que les tr…
Résumé
Origine de l'étude
En 2004, Willoughby Britton, doctorante en psychologie clinique à l’université de l’Arizona, mène une étude pour prouver les bienfaits de la méditation sur le sommeil.
Elle recrute des participants répartis en deux groupes : l’un suit des cours de méditation pendant huit semaines, l’autre sert de groupe témoin.
À la fin de l’expérience, elle observe avec surprise que le groupe méditant a un sommeil plus agité et des réveils plus fréquents que le groupe non méditant.
Cette découverte marque un tournant dans sa perception de la méditation, qu’elle considérait jusqu’alors comme une pratique universelle bénéfique.
Britton réalise alors que les recherches sur la pleine conscience (mindfulness) négligent souvent les risques potentiels de cette pratique.
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