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En Inde, des réseaux exploitent des femmes précaires pour le don d’ovocytes

Courrier International· 11 juillet 2026

Appâtées par des paiements allant de 200 à 350 euros, des femmes indiennes financièrement vulnérables auraient subi des prélèvements d’ovocytes répétés. Elles sont ainsi exposées au risque d’apparition d’hémorragies, d’infections et de kystes, voire à des risques mortels.

Résumé

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Réseaux illégaux d'ovocytes

En Inde, des réseaux clandestins exploitent des femmes précaires pour prélever leurs ovocytes, des cellules reproductrices féminines, dans le but de les vendre.

Ces réseaux ciblent principalement des femmes vivant dans des bidonvilles, comme Neeta et Roshani Shaikh, en leur proposant des sommes d'argent (20 000 roupies indiennes, soit 200 €) pour chaque don.

Les agents de ces réseaux, souvent des intermédiaires, recrutent les donneuses en exploitant leur vulnérabilité économique.

Une fois recrutées, les femmes subissent des procédures médicales répétées, comme des ponctions ovocytaires, qui sont illégales si elles sont effectuées plus d'une fois dans une vie.

Ces réseaux opèrent principalement dans l'État du Maharashtra, situé dans le centre-ouest de l'Inde, mais leur activité s'étend à d'autres régions du pays.

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