Où habiter en 2050 ? Les pistes du géographe Guillaume Faburel, des collines normandes aux Préalpes

Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
Résumé
Dérèglement climatique
Le dérèglement climatique désigne les modifications durables des conditions météorologiques moyennes (températures, précipitations, etc.) causées par les activités humaines, notamment les émissions de gaz à effet de serre.
En France, les grandes villes subissent des températures plus élevées que les campagnes environnantes, avec un écart pouvant atteindre 12°C entre le centre d’une ville comme Toulouse et une zone rurale boisée située à 40 ou 50 kilomètres.
Ces différences s’accentuent lors des vagues de chaleur, rendant les métropoles moins habitables en période estivale.
Le géographe Guillaume Faburel souligne que cette situation pousse de nombreux habitants à envisager de quitter les villes pour des territoires moins exposés aux extrêmes climatiques.
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