Sécheresse, canicules à répétition et afflux de méduses : treize réacteurs nucléaires à l’arrêt ou au ralenti en France

En pleine canicule du mois d’août, le parc nucléaire français a atteint un record d’indisponibilités dimanche après-midi. Lundi, quatre nouveaux réacteurs ont été affectés à Gravelines (Nord) du fait de la présence de méduses dans les stations de pompage d’eau de mer, en plus des neuf déjà impactés…
Résumé
Record d'indisponibilités nucléaires
En août 2026, la France a connu un niveau inédit d’indisponibilités dans son parc nucléaire, avec 13 réacteurs à l’arrêt ou au ralenti.
Ce record s’explique par deux phénomènes principaux : les canicules à répétition et la sécheresse.
Selon les données d’EDF publiées depuis 2015 et analysées par l’AFP, le taux de puissance manquante a atteint 5,6 % dimanche 11 août, un chiffre jamais enregistré auparavant.
Parmi les réacteurs concernés, cinq ont dû réduire leur production (Tricastin 1 et 4, Saint Alban 1 et 2, Bugey 3), tandis que quatre étaient à l’arrêt complet (Golfech 2, Chooz 1 et 2, Cattenom 1).
Cette situation illustre l’impact croissant des conditions météorologiques extrêmes sur la production d’électricité en France.
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