La construction du mur de Trump a endommagé une gravure rupestre plus ancienne que Stonehenge
Le plus ancien géoglyphe connu d'Arizona, un poisson géant tracé dans le désert de Sonora, a subi des dommages irréparables lors du chantier du second mur frontalier en avril 2026.
Résumé
Un trésor archéologique endommagé
La construction du mur frontalier entre les États-Unis et le Mexique, lancé sous l’administration Trump, a accidentellement endommagé une gravure rupestre (un dessin gravé dans la roche) datant de plus de 5 000 ans.
Cette œuvre préhistorique, située dans le désert de l’Arizona, est bien plus ancienne que des monuments emblématiques comme Stonehenge (construit vers 3000 av.
J.-C.) ou les pyramides d’Égypte.
Les archéologues estiment son âge à environ 7 000 ans, ce qui en fait l’une des plus anciennes traces laissées par l’homme en Amérique du Nord.
La gravure représente probablement des animaux ou des symboles liés aux croyances des peuples autochtones de l’époque.
Son altération soulève des questions sur la préservation du patrimoine culturel face aux grands projets d’infrastructure.
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