En Hongrie, une “super-autorité” anticorruption attendue au tournant
Engagement majeur du Premier ministre Peter Magyar, l’Office de recouvrement et de protection des biens (NVVH) passe à l’action ce 1ᵉʳ septembre. Sa mission : récupérer les avoirs détournés par le régime Orban et ses proches. Une tâche aussi titanesque que contestée.
Résumé
Une nouvelle autorité en Hongrie
Le 1er septembre 2026, la Hongrie a lancé l’Office national de recouvrement et de protection des biens (NVVH), une institution présentée comme une « super-autorité » anticorruption.
Cette création intervient après des années de critiques sur la gestion des fonds publics sous le régime de Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010.
Le NVVH a pour mission principale de traquer les détournements de biens publics et de récupérer les sommes ou actifs volés ou mal utilisés.
Doté de pouvoirs étendus, il peut enquêter, poursuivre les responsables et accéder à des archives ou serveurs privés.
Anna Unger, sa directrice, a été nommée fin août 2026 pour diriger cette structure.
Le gouvernement de Peter Magyar, Premier ministre depuis 2024, en a fait un engagement majeur de sa campagne, promettant une transparence accrue et une lutte contre la corruption systémique.
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