Débat sur Churchill Falls : dernière chance pour T.-N.-L. ou « politique de la peur »?

Si l’entente-cadre tombe à l’eau, le Québec sera peu enclin à revenir à la case départ, selon un négociateur.
Résumé
Contexte historique
En 1969, Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) a signé un contrat historique avec Hydro-Québec pour la centrale hydroélectrique de Churchill Falls, située dans la région du Labrador.
Ce contrat, d'une durée de 72 ans (jusqu'en 2041), permet à Hydro-Québec d'acheter presque toute la production d'électricité de la centrale, soit 5 428 mégawatts, à un prix fixe dérisoire de 0,2 cent par kilowattheure (kWh).
Ce prix, jugé extrêmement bas par les gouvernements successifs de T.-N.-L., a permis à Hydro-Québec de réaliser des profits considérables en revendant cette électricité à un prix bien plus élevé sur le marché.
Depuis des décennies, cette situation a alimenté des tensions entre les deux provinces, T.-N.-L.
cherchant à renégocier ce contrat pour en tirer davantage de bénéfices économiques.
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