La Ville de Montréal n’a pas négocié de mauvaise foi, tranche le Tribunal
Le bras de fer entre la métropole et ses architectes ne s’est pas conclu comme le syndicat souhaitait.
Résumé
Conflit entre ville et architectes
Un syndicat représentant une cinquantaine d’architectes et diplômés en architecture à Montréal a accusé la Ville de négocier de mauvaise foi pour le renouvellement de leur convention collective.
Le Syndicat des employé(e)s professionnel(le)s et de bureau (SEPB), affilié à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), reprochait à la Ville de ralentir volontairement les discussions, de mener une négociation de façade (c’est-à-dire une simulation de dialogue sans réelle volonté de trouver un accord) et de privilégier les négociations avec d’autres syndicats plus importants.
La Ville de Montréal gère en effet une dizaine d’accréditations syndicales, dont certaines représentent des milliers de travailleurs, comme les cols bleus (travailleurs municipaux manuels) ou les cols blancs (employés de bureau).
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