Comment les Grands Lacs ont failli perdre la bataille contre la lamproie de mer
Originaire de l’océan Atlantique, la lamproie de mer a colonisé les Grands Lacs nord-américains, entre les États-Unis et le Canada. Maintenir le contrôle sur la population de cette espèce invasive nécessite d’importants efforts, explique le site de CNN.
Résumé
Une menace vampirique
La lamproie de mer est un agnathe (un vertébré sans mâchoires) originaire de l’océan Atlantique, reconnaissable à sa bouche en forme de ventouse garnie de dents acérées.
Contrairement à un poisson, elle ne possède pas de mâchoires mais se fixe à ses proies pour en aspirer le sang, causant leur affaiblissement ou leur mort.
Cette espèce invasive, souvent décrite comme un vampire aquatique, représente un danger majeur pour les écosystèmes des Grands Lacs en Amérique du Nord.
Son arrivée dans la région remonte au milieu du XIXe siècle, dans le lac Ontario, avant de s’étendre vers les autres Grands Lacs dans les années 1920.
Une seule lamproie peut consommer jusqu’à 18 kilogrammes de poisson en douze à dix-huit mois, et une femelle pond jusqu’à 100 000 œufs par saison de reproduction, ce qui explique son impact dévastateur sur la faune locale et les activités de pêche.
Lire l'analyse complète en 4 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


