Stanislas Dehaene, tout sur le cerveau 1/5 : Des neurones et des rosaces
Entre un père pédiatre engagé contre l'alcoolisation fœtale et un maître qui lui révèle les maths, Stanislas Dehaene trace, de Roubaix à l'ENS, le chemin vers les neurosciences cognitives.
Résumé
Enfance et famille
Stanislas Dehaene naît le 12 mai 1965 à Roubaix, dans une fratrie de quatre garçons issue d’une famille d’origine flamande.
Son père, pédiatre, est connu pour son engagement contre l’alcoolisation fœtale, un phénomène où l’alcool consommé pendant la grossesse peut causer des troubles du développement chez l’enfant.
La maison familiale allie rigueur scientifique, héritée du métier du père, et éducation catholique.
Enfant précoce, Dehaene montre très tôt des aptitudes manuelles et une curiosité pour les sciences, nourrie par la lecture de revues scientifiques.
Un élément marquant de son enfance est sa rencontre avec un maître d’école qui lui transmet très tôt sa passion pour les mathématiques, une discipline qui deviendra centrale dans son parcours.
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