Loi chinoise sur « l’unité ethnique » : contestation et inquiétudes chez les Tibétains

Entrée en vigueur le 1er juillet, la loi vise officiellement à renforcer l’unité nationale.
Résumé
Nouvelle loi chinoise
Le 1er juillet 2026, la Chine a mis en vigueur une loi intitulée Loi sur l’unité et le progrès ethniques.
Officiellement, elle vise à renforcer l’unité nationale et à promouvoir une identité chinoise commune.
Parmi ses mesures, la loi impose l’usage du mandarin comme langue principale, y compris pour les minorités ethniques comme les Tibétains.
Selon Guy Saint-Jacques, ancien ambassadeur du Canada en Chine, cette loi légalise et intensifie les politiques d’assimilation menées par Pékin envers les minorités.
Elle oblige notamment les parents à éduquer leurs enfants pour qu’ils « aiment le Parti communiste chinois, le peuple et la nation chinoise ».
Environ un million d’enfants tibétains seraient déjà placés de force dans des pensionnats où l’enseignement se fait exclusivement en mandarin.
Cette loi s’inscrit dans une stratégie plus large de Pékin pour imposer une identité chinoise unique, au détriment des langues et cultures locales.
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