L’Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, une folie raisonnable 1/2 : Deux Brancusi pour sauver l’abbaye
De deux sculptures de Brancusi vendues pour acheter puis ranimer les vieilles pierres d’une abbaye endormie jusqu’à l’accueil des premiers visiteurs en 1970, retour sur une aventure aussi folle que passionnée.
Résumé
Découverte de l'abbaye
En 1953, Pierre Brache et Geneviève Bonnefoi, un couple parisien passionné d’art contemporain, découvrent par hasard l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue, située à mi-chemin entre Montauban et Rodez.
Cette abbaye, construite au XIIe siècle selon les principes architecturaux cisterciens, est alors à l’abandon.
Les cisterciens, ordre religieux fondé par saint Bernard de Clairvaux, privilégiaient des édifices sobres et fonctionnels, organisés autour d’un cloître, symbole du paradis.
Le couple, séduit par ce lieu chargé d’histoire, décide de l’acquérir pour le restaurer et en faire un espace dédié à la création artistique contemporaine.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


