Des travailleurs accidentés « brisés » par la CNESST

Elle leur a fait suivre une formation pour leur permettre de retravailler, mais celle-ci n’est pas reconnue.
Résumé
Deux cas emblématiques
Maxime Paquin et Mathieu Légaré, deux travailleurs expérimentés, ont vu leur carrière s'arrêter brutalement à cause d'accidents du travail.
Maxime, manœuvre en démolition pendant 20 ans, a subi des blessures graves aux épaules, tandis que Mathieu, camionneur, a été victime d'un carambolage hivernal entraînant des côtes fracturées, une déchirure au ménisque et un syndrome de stress post-traumatique.
Après des mois de réadaptation, la CNESST (Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail) a estimé qu'ils ne pouvaient plus exercer leur métier d'origine en raison de limitations fonctionnelles.
La Commission leur a alors proposé de se réorienter vers la conduite d'engins de chantier, une solution qualifiée d'emploi convenable, c'est-à-dire un poste adapté à leurs capacités résiduelles après l'accident.
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