“Tout ce qu’il me reste de lui” : en Russie, le combat des veuves de soldats pour avoir un enfant
Des cliniques refusent à des femmes d’utiliser le sperme ou les embryons congelés de leur conjoint mort ou porté disparu en Ukraine en raison d’un vide juridique. Le média indépendant russe “Verstka” relate la lutte de ces femmes pour obtenir gain de cause.
Résumé
Conservation du sperme
En Russie, des soldats engagés en Ukraine font conserver leur sperme avant de partir au front, une procédure appelée cryoconservation.
Cette technique consiste à congeler des cellules reproductives masculines à très basse température (-196°C) pour les préserver sur le long terme.
Dans l’article, le cas de Valeria illustre cette pratique : son mari, soldat russe tué en Ukraine, avait fait conserver son sperme dans une clinique moscovite.
Les établissements russes conservent ainsi des échantillons de sperme de soldats, comme à Ekaterinbourg où près de 100 échantillons sont stockés.
Ces cellules représentent pour les familles une dernière trace de leurs proches disparus, mais leur utilisation soulève des questions juridiques et éthiques complexes.
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