« Le pouvoir n'est pas aussi indigné par les néonazis que par Les Soulèvements de la Terre »
La mobilisation du 17 octobre n'est que la traduction d'une « décennie lamentable », analyse le sociologue Michel Kokoreff. Le résultat de dix ans de macronisme, de répression inouïe et de mépris des classes. Il est « vital qu'un contre-récit se diffuse », explique-t-il, pour rappeler la responsabi…
Résumé
Comparaison des réactions
L’article souligne une différence de traitement entre deux mouvements par les autorités françaises.
D’un côté, les néonazis (groupes d’extrême droite prônant la supériorité raciale et la violence politique) bénéficient d’une tolérance relative, malgré des actions violentes ou des discours haineux.
De l’autre, le mouvement écologiste radical Les Soulèvements de la Terre (LST), qui mène des actions spectaculaires contre des projets polluants ou destructeurs de l’environnement, fait l’objet de répressions judiciaires et policières accrues.
Par exemple, en 2023, plusieurs militants de LST ont été placés en garde à vue ou poursuivis pour des actions comme l’occupation de sites ou le blocage de routes, tandis que des groupes néonazis organisant des rassemblements violents ou des agressions restent souvent moins sanctionnés.
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