La laborieuse quête d’un riz moins producteur de méthane
La riziculture traditionnelle émet de grandes quantités de ce puissant ce gaz à effet de serre. Les solutions proposées par les agronomes peinent à convaincre les agriculteurs en Asie, comme en témoigne ce reportage aux Philippines de “Nikkei Asia”.
Résumé
Le riz et le méthane
La culture traditionnelle du riz dans les rizières inondées est une source majeure d’émissions de méthane, un gaz à effet de serre bien plus puissant que le dioxyde de carbone.
En effet, les sols gorgés d’eau des rizières créent un environnement anaérobie (sans oxygène) où des bactéries décomposent la matière organique en produisant du méthane.
Ce phénomène est particulièrement marqué en Asie, où le riz est une culture centrale pour l’alimentation et l’économie.
Aux Philippines, par exemple, la riziculture représente une part significative des émissions nationales de gaz à effet de serre.
Le méthane libéré contribue ainsi au réchauffement climatique, ce qui pose un défi environnemental majeur pour les agriculteurs et les gouvernements de la région.
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