Canicules, incendies : comment l'extrême droite en fait un argument contre l'écologie
Les événements climatiques extrêmes de cet été sont instrumentalisés par l'extrême droite, qui en profite pour sortir son technosolutionnisme et faire avancer ses idées anti-écologistes. Juliette Quénéa est doctorante en sociologie à l'université de Rennes ; Laura Chazel est chercheuse en sciences…
Résumé
Contexte des canicules
L’article évoque les vagues de chaleur et les incendies qui ont marqué la France et l’Europe ces dernières années, notamment en 2022 et 2023.
Ces événements sont présentés comme des conséquences directes du réchauffement climatique, lui-même lié aux émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine humaine.
Les canicules se définissent comme des périodes prolongées de températures anormalement élevées, tandis que les incendies désignent des feux de forêt ou de végétation difficiles à maîtriser.
En 2022, la France a enregistré 62 000 hectares de forêt brûlée, un record depuis 2003, avec des températures dépassant localement les 40°C pendant plusieurs jours consécutifs.
Ces phénomènes s’inscrivent dans une tendance globale : selon le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur ont augmenté de 30 % depuis les années 1960.
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