Les couche-tards ont plus de mal à travailler jusqu'à la retraite que les lève-tôt
Les couche-tard présenteraient un risque d'invalidité 70 % plus élevé que les lève-tôt, indépendamment du diplôme ou des revenus, selon une étude finlandaise de grande ampleur.
Résumé
Rythmes circadiens et travail
Une étude récente montre que les personnes ayant un rythme de sommeil tardif, appelées couche-tards ou chronotypes du soir, rencontrent plus de difficultés à maintenir une carrière professionnelle jusqu’à l’âge de la retraite par rapport aux lève-tôt ou chronotypes du matin.
Ces derniers, dont le pic d’énergie et de vigilance se situe tôt dans la journée, s’adaptent mieux aux horaires de travail classiques, souvent calés sur une journée de 9h à 18h.
À l’inverse, les couche-tards voient leurs performances décliner en journée, ce qui peut entraîner des difficultés à respecter les exigences professionnelles sur le long terme.
Cette différence s’explique par des variations biologiques dans la production de mélatonine, une hormone régulant le sommeil, et dans la température corporelle, deux facteurs qui influencent directement le rythme circadien.
Le rythme circadien est un cycle biologique d’environ 24 heures qui régule les processus physiologiques, comme le sommeil, la digestion ou la production d’hormones.
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