Les papes et la France 1/4 : Le pape et le président, se quereller et papoter
En 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État met fin au Concordat entre la France et la papauté. Les liens diplomatiques sont rompus. Entre envoi d’ambassadeurs et négociations au Saint-Siège, comment la France et le Vatican ont-ils retrouvé des relations cordiales ?
Résumé
IIIe République et pape
En 1870, avec la chute du Second Empire et la proclamation de la IIIe République, la France devient une république laïque dirigée par un président.
Jusqu’alors, les relations avec le pape étaient gérées par l’empereur ou le roi.
Désormais, c’est un président élu qui doit dialoguer avec le souverain pontife, le pape, chef spirituel de l’Église catholique.
En 1878, Léon XIII devient pape et tente d’adapter l’Église aux changements de la société française, malgré les lois de laïcisation croissantes.
En 1892, il lance un appel appelé le Ralliement, invitant les catholiques français à accepter les institutions républicaines, malgré leur opposition traditionnelle à la République.
Diplomatiquement, les échanges passent par des nonces apostoliques, des représentants du pape auprès des États, et des ambassadeurs français envoyés au Vatican.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


