« Journaliste, j'ai été blessée par une grenade. L'État a enfin été reconnu coupable »
Marie Astier, journaliste de Reporterre blessée par une grenade des gendarmes à Notre-Dame-des-Landes, en 2018, a gagné son procès contre l'État. Une petite victoire, alors que « le combat pour les droits d'informer et de manifester est chaque jour un peu plus rude », écrit-elle. C'était il y a plu…
Résumé
Contexte de l'incident
En 2023, une journaliste couvrant une manifestation en France a été gravement blessée par une grenade de désencerclement, un type d’engin utilisé par les forces de l’ordre pour disperser des rassemblements.
Les grenades de désencerclement sont des projectiles non létaux conçus pour disperser une foule sans provoquer de blessures mortelles, mais elles peuvent causer des dommages physiques importants.
L’incident s’est produit lors d’une mobilisation contre une réforme des retraites, un mouvement social majeur en France entre 2022 et 2024.
La journaliste, dont l’identité n’est pas précisée dans l’article, a subi des blessures graves, notamment des fractures et des brûlures, nécessitant une hospitalisation prolongée.
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