À l’arraché, oui, mais un mandat
La minorité rend l’application du programme péquiste plus ardue. Mais elle ne l’invalide pas.
Résumé
Victoire serrée du PQ
Lors d'une élection québécoise, le Parti québécois (PQ) obtient une victoire à 43 % des voix, ce qui lui donne 78 sièges à l'Assemblée nationale.
Ce score est inférieur aux attentes initiales du chef du parti, Lucien Bouchard, qui avait pourtant mené une campagne axée sur la tenue d'un référendum sur l'indépendance du Québec.
L'adversaire libéral, malgré une campagne jugée catastrophique, obtient davantage de voix.
Le résultat est serré : 46 % des Québécois soutenaient alors l'indépendance, un niveau proche de celui de 1995.
Cependant, en fin de campagne, des électeurs hésitants ont reporté leur vote sur d'autres candidats, comme Mario Dumont, privant le PQ d'une pluralité claire des voix.
Lucien Bouchard, élu premier ministre, annonce ensuite qu'il n'y aura pas de référendum dans l'immédiat, fermant ainsi la fenêtre ouverte depuis 1995 pour relancer le processus indépendantiste.
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