Des variétés résistantes pour sauver la vigne : les consommateurs sont-ils prêts à changer de goûts et les vignerons à les adopter ?
L’ESSENTIEL De nouvelles variétés de vigne résistantes aux principales maladies fongiques sont aujourd’hui disponibles à la plantation. Malgré leur intérêt pour réduire jusqu’à 80 % de traitements phytosanitaires, leur adoption progresse lentement et l’offre commerciale reste limitée. Des travaux m…
Résumé
Nouveaux cépages résistants
De nouvelles variétés de vigne, résistantes aux principales maladies fongiques comme le mildiou ou l’oïdium, sont désormais disponibles pour les vignerons.
Ces cépages, développés par hybridation entre la vigne européenne Vitis vinifera et des espèces américaines résistantes, permettent de réduire jusqu’à 80 % l’usage de traitements phytosanitaires.
Leur adoption reste cependant limitée, avec seulement 1 208 hectares plantés en France en 2021, soit 0,15 % du vignoble national.
En Occitanie, où se concentrent les expérimentations, ces variétés suscitent un intérêt croissant, notamment grâce à des projets comme Ressenti et Vinid’Occ, qui analysent leurs freins et leviers d’adoption.
Ces cépages, comme le floréal, le voltis, l’artaban ou le vidoc, sont inscrits au catalogue français depuis 2017 et offrent des profils sensoriels comparables aux vins traditionnels.
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