NapseflowNapseflow
Article externe

Une icône méconnue du marronnage : Selomoh del Castilho et le capitaine Broos

<name>Paulo Antonio Paranaguá, Historiador, sociólogo e doutor em História da Arte, Sorbonne Université</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/paulo-antonio-paranagua-2544625"/>· 29 juillet 2026

Portrait du capitaine Broos (1821-1880), chef des Brooskampers ou Bushinengue («&nbsp;Noirs de la forêt&nbsp;») au Suriname (1862). Selomoh del Castilho/Het Utrechts Archief (Pays-Bas) Au Suriname, les communautés marronnes, fondées par d’anciens esclaves ayant fui les plantations coloniales, incar…

Résumé

1

Marronnage au Suriname

Le Suriname, ancienne colonie néerlandaise en Amérique du Sud, abrite des communautés appelées marronnes, fondées par d’anciens esclaves ayant fui les plantations coloniales.

Ces groupes, comme les Bakabusi Sama ou Brooskampers, ont résisté pendant plus d’un siècle aux persécutions coloniales.

Leur résistance armée a duré jusqu’en 1862, soit un an avant l’abolition officielle de l’esclavage dans les colonies néerlandaises (1863).

Une période de travail forcé a suivi cette abolition.

Les marrons ont négocié des traités de paix avec les autorités coloniales, obtenant des terres en échange de leur reddition.

Leur histoire symbolise une lutte pour la liberté et l’autodétermination, souvent méconnue hors des frontières du Suriname.

Lire l'analyse complète en 7 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow