Gènes et peuples : pourquoi la génétique ne corrobore pas le concept de race dans notre espèce
<p><strong>La race, qui semble constituer une frontière naturelle, n’est qu’un mirage. Nous sommes une espèce jeune et homogène, et comme l’explique la génétique, la quasi-totalité de notre variabilité se trouve au sein de chaque groupe.</strong></p> <hr> <p>Vers 1971, dans un coin reculé du nord du Botswana, une femme d’une cinquantaine d’années a raconté sa vie à l’anthropologue américaine <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Marjorie_Shostak">Marjorie Shostak</a>. Elle s’appelait Nisa. Elle était née dans le désert du Kalahari, au sein d’un village de chasseurs-cueilleurs qui vivaient comme leurs ancêtres depuis des milliers d’années. Elle parlait une langue pleine de claquements que presque personne en dehors de cette région ne comprenait. Elle ne savait pas lire, elle n’avait jamais vu de villes. Difficile d’imaginer quelqu’un de plus éloigné d’un lecteur espagnol ou français.</p> <p>Shostak a enregistré ces confidences pendant des mois et les a rassemblées dans <a href="http
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