« S'il faut passer par le procès, tant pis » : la répression judiciaire s'intensifie contre Greenpeace France
Procès, amendes à foison... La répression judiciaire s'intensifie contre Greenpeace France et ses militants, dont deux comparaîtront le 25 septembre. Autopsie d'un système visant à affaiblir financièrement l' ONG pour la « réduire au silence ». Un nouveau procès de l'activisme antinucléaire va s'ou…
Résumé
Contexte judiciaire tendu
Greenpeace France fait face à une intensification des poursuites judiciaires, avec une phrase emblématique de son directeur général, Jean-François Julliard, résumant cette situation : « S’il faut passer par le procès, tant pis ».
Cette déclaration intervient dans un contexte où l’organisation environnementale est de plus en plus ciblée par des procédures judiciaires en France.
Depuis 2020, Greenpeace France a été confrontée à au moins 15 procédures judiciaires, dont des plaintes pour diffamation, des poursuites pour occupation illicite de sites ou encore des actions en justice liées à des campagnes de sensibilisation.
Ces actions s’inscrivent dans une stratégie de répression croissante envers les militants écologistes, perçue comme une tentative de limiter leur capacité à alerter l’opinion publique sur des enjeux environnementaux majeurs.
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