Un appel à protéger du négationnisme les survivants des pensionnats pour Autochtones

Les Premières Nations réclament la criminalisation du négationnisme des pensionnats pour Autochtones.
Résumé
Demande des chefs autochtones
Lors de leur Assemblée générale annuelle, les chefs des Premières Nations ont adopté à l'unanimité une résolution exigeant que le gouvernement fédéral criminalise le négationnisme des pensionnats pour Autochtones.
Cette demande s'inscrit dans un contexte de montée des discours haineux envers les communautés autochtones.
Ils souhaitent que cette infraction soit traitée au même titre que la négation de l'Holocauste, déjà interdite par le Code criminel canadien.
Le chef David Monias, de la Nation crie de Pimicikamak, a souligné que cette mesure est essentielle pour protéger les survivants et honorer la mémoire des 150 000 enfants des Premières Nations, Inuit et Métis arrachés à leur famille entre 1831 et 1996 pour être placés dans ces établissements.
Selon lui, nier cette histoire revient à nier la parole des survivants et à minimiser leur souffrance.
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