«On ne sera jamais 100% indépendants» : pourquoi la «souveraineté numérique» promise grâce aux data centers est un mirage

Au nom de la «souveraineté numérique», les centres de données se multiplient en France. Mais peut-on parler de souveraineté quand la plupart de ces infrastructures sont gérées par des entreprises étrangères ou que les matériaux nécessaires à leur fonctionnement font le tour du monde ? On fait le po…
Résumé
Data centers en France
En France, la construction de data centers (centres de données) s’accélère, portés par un discours politique mettant en avant la souveraineté numérique.
Ces infrastructures, essentielles pour stocker et traiter les données, sont présentées comme un moyen de renforcer l’autonomie du pays face aux puissances étrangères.
Par exemple, en août 2025, un projet de data center Microsoft à Petit-Landau (Haut-Rhin) a été validé par les autorités locales, qui y voient un outil pour atteindre cet objectif.
Pourtant, ces centres sont majoritairement détenus ou exploités par des entreprises américaines comme Microsoft, Google ou Amazon Web Services (AWS), qui dominent le marché européen.
Sur les 15 gigawatts (GW) d’électricité consommés par ces infrastructures en Europe, seulement 1,4 GW l’est par des acteurs européens.
Cette dépendance soulève des questions sur la réelle capacité de la France à maîtriser ses données.
Lire l'analyse complète en 6 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


