Selon un article scientifique des années 1960, la fin du monde aura lieu le 13 novembre 2026 : une prédiction fausse, mais un raisonnement plutôt sérieux

Dans 30 jours très exactement, l'humanité doit être rayée de la carte, étouffée par sa propre explosion démographique. Si l'on en croit, du moins, la prophétie apocalyptique formulée par un scientifique de renom dans les années 1960, qui n'avait pas bien compris que l'être humain ne se reproduisait…
Résumé
Contexte des années 1960
Dans les années 1960, la guerre froide oppose l’U.R.S.S.
et les États-Unis, alimentant une peur généralisée de la bombe nucléaire et des conflits mondiaux.
Parallèlement, une autre angoisse domine : celle d’une surpopulation humaine menant à une pénurie de ressources alimentaires.
Cette crainte s’appuie sur les travaux de Thomas Malthus, un économiste anglais du XVIIIe siècle, qui avait prédit que la croissance démographique dépasserait les capacités de production alimentaire, provoquant famines et effondrement.
À cette époque, la population mondiale augmente rapidement, et les progrès médicaux (vaccins, antibiotiques) réduisent la mortalité, notamment infantile.
Le taux de croissance démographique atteint alors son apogée historique, un phénomène que les scientifiques de l’époque tentent de modéliser.
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