“Carrie”, “À l’est d’Éden”, “War” : pourquoi les vrais méchants ont-ils disparu de nos écrans ?
Ils sont méchants parce qu’ils ont souffert dans leur enfance. Plusieurs des séries à voir en cette rentrée débordent d’empathie pour leurs protagonistes. Mais ce faisant, ne nous gâchent-elles pas une partie du plaisir de haïr ? La chroniqueuse britannique Rebecca Nicholson ouvre le débat, dans le…
Résumé
Méchants complexes à l'écran
Les séries contemporaines comme À l’est d’Éden ou Carrie transforment les méchants traditionnels en personnages plus nuancés.
Dans À l’est d’Éden, adapté du roman de John Steinbeck publié en 1952, le personnage de Cathy Ames (renommée Kate dans la série Netflix) incarne cette évolution.
Autrefois perçue comme une figure de cruauté pure, elle est désormais présentée comme un personnage complexe dont la méchanceté s’explique par des traumatismes passés.
Florence Pugh, qui joue ce rôle, et la scénariste Zoe Kazan (petite-fille d’Elia Kazan, réalisateur de l’adaptation cinématographique de 1955) ont ajouté des éléments psychologiques pour humaniser ce personnage.
Ainsi, sa violence n’est plus gratuite mais présentée comme une réponse à des souffrances antérieures, ce qui divise la critique.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


