From Cornell to Canadian Hockey: How men learn to dehumanize women
The Cornell 7 case is not an isolated horror story. Elite fraternities, hockey teams, and other cultures of male entitlement teach men to treat women as objects — while powerful institutions shield themselves from accountability The post From Cornell to Canadian Hockey: How men learn to dehumanize…
Résumé
Affaires Cornell et hockey
En 2024, sept membres de la fraternité Chi Phi de l’université Cornell (États-Unis) ont été accusés d’avoir violé collectivement une étudiante de 20 ans, surnommée Jane Doe.
Les hommes ont utilisé un groupe Snapchat pour inviter d’autres membres à participer, avec des messages comme *« shop still open ?
»* (« le magasin est encore ouvert ?
») ou « free pussy upstairs » (« du p’tit cul gratuit à l’étage »).
En 2025, au Canada, cinq joueurs de hockey junior (Carter Hart, Alex Formenton, Cal Foote, Dillon Dubé et Michael McLeod) ont été accusés d’avoir violé collectivement une femme, E.M., après qu’elle ait consenti à avoir des relations sexuelles avec l’un d’eux.
Ces deux affaires illustrent un phénomène récurrent : des hommes, souvent dans des institutions puissantes comme les fraternités ou les équipes sportives, utilisent des femmes comme objets de domination et de violence collective.
Les deux victimes ont signalé des résistances actives (refus verbaux, gestes de recul), mais les hommes ont persisté, montrant une absence totale de considération pour leur autonomie.
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