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Entre trafic et tradition, les deux faces de la coca bolivienne 3/5 : La politique “Coca oui, cocaïne non” : une alternative aux mesures répressives ?

France Culture - Savoirs· 21 octobre 2026
Entre trafic et tradition, les deux faces de la coca bolivienne 3/5 : La politique “Coca oui, cocaïne non” : une alternative aux mesures répressives ?

Dès 2006, avec l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir, la Bolivie adopte une nouvelle politique de la coca : développement de la filière légale, éradication des cultures illégales en concertation avec les producteurs et mobilisation pour dépénaliser la plante à l’échelle internationale.

Résumé

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Origine de la politique

En 2006, l'arrivée d'Evo Morales à la présidence de la Bolivie marque un tournant dans la gestion de la culture de la coca.

Son gouvernement adopte une politique inédite intitulée "Coca oui, cocaïne non", qui vise à distinguer l'usage traditionnel de la plante de sa transformation illégale en drogue.

Cette approche repose sur trois piliers : le développement d'une filière légale de la coca, l'éradication concertée des cultures illégales avec les producteurs locaux, et une mobilisation diplomatique pour dépénaliser la feuille de coca au niveau international.

Evo Morales, ancien cultivateur de coca, incarne cette rupture en promouvant une industrialisation du secteur, avec la production de dérivés légaux comme des infusions ou des produits cosmétiques.

Cette politique s'inscrit dans un contexte où la Bolivie, troisième producteur mondial de coca, cherche à concilier préservation des traditions andines et lutte contre le narcotrafic.

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