Optimiser sa vie en fonction de ses hormones ? Une tendance misogyne
Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de contenus exploitent les fluctuations hormonales liées au cycle menstruel. Pour faire de l’humour ou livrer des conseils non sollicités sur l’alimentation ou la routine sportive à suivre. Sauf que ramener constamment les femmes à leurs hormones “consolide…
Résumé
Tendance des réseaux sociaux
Depuis 2026, les réseaux sociaux voient émerger des contenus qui exploitent les fluctuations hormonales liées au cycle menstruel, souvent sous forme d’humour ou de conseils non sollicités.
Ces publications suggèrent par exemple des routines alimentaires ou sportives à adapter selon les phases du cycle.
Le magazine britannique Dazed souligne que cette tendance renforce une vision essentialiste et genrée, selon laquelle les hommes et les femmes seraient fondamentalement différents en raison de l’appareil reproducteur féminin.
L’article rappelle que le cycle menstruel dure en moyenne 28 jours et comprend quatre phases : la phase folliculaire, la phase ovulatoire, la phase lutéale et la phase menstruelle.
Ces contenus, bien que parfois utiles pour certaines femmes, contribuent à réduire les femmes à leur biologie et à leurs hormones.
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