Trouble de la personnalité borderline : des liens avec la génétique révélés par une étude
Onze emplacements sur le génome humain seraient associés à ce trouble qui touche environ 2 % de la population, révèle une méta-analyse de grande ampleur.
Résumé
Étude génétique majeure
Une méta-analyse publiée le 20 juillet dans la revue Nature Genetics a révélé les premiers indices de facteurs de risques génétiques liés au trouble de la personnalité borderline (TPB).
Cette étude, menée à grande échelle, a analysé le génome complet de nombreux individus, qu’ils soient en bonne santé ou atteints de ce trouble.
Les chercheurs ont identifié onze emplacements spécifiques dans le génome humain, appelés locus, ainsi que neuf gènes potentiellement associés au TPB.
Cette découverte marque une avancée significative, car elle suggère que la génétique joue un rôle important dans le développement de ce trouble, bien qu’elle n’en explique pas la totalité.
Fabian Streit, premier auteur de l’étude et chercheur cité par Nature, souligne que ces résultats ouvrent de nouvelles pistes pour comprendre les mécanismes sous-jacents du TPB.
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