Apocalypse et fins du monde
Et si le véritable danger n'était pas l'apocalypse annoncée, mais notre acceptation de son inéluctabilité ? Du technofascisme de Peter Thiel aux bunkers de milliardaires, le discours de la fin des temps paralyse toute imagination politique. Contre cet imaginaire de l'ennemi, il faut refuser de lui…
Résumé
L'apocalypse dans nos esprits
L’article souligne que l’idée d’apocalypse domine de plus en plus nos imaginaires collectifs, au point de devenir une obsession.
Des figures comme Peter Thiel, milliardaire et entrepreneur, associent des concepts religieux comme l’Antéchrist ou l’Armageddon à des discours modernes sur la fin des temps.
Cette vision n’est pas isolée : elle s’étend à des penseurs comme Naomi Klein et Astra Taylor, qui analysent dans un article de 2025 une tendance inédite de « fascisme de la fin des temps ».
Ce phénomène se caractérise par une attraction pour l’apocalypse, perçue comme une solution ou une issue inévitable.
Le philosophe Pierre Dardot interroge ainsi : et si le vrai danger n’était pas l’apocalypse elle-même, mais notre résignation face à son caractère prétendument inéluctable ?
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