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« La Fin d’Oak Street » : notre critique

Marilou Duponchel· 13 août 2026
« La Fin d’Oak Street » : notre critique

Après huit ans d’absence, David Robert Mitchell reconduit son obsession pour les mondes disparus à une autre échelle : celle du film de dinosaures. Il en tire un blockbuster étrange, imparfait et mélancolique, qui transforme le spectacle en autoportrait. En salles dès le 12 août.

Résumé

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Réalisateur et film

David Robert Mitchell est un cinéaste américain connu pour ses films explorant la fin de mythes ou d'âges d'or, comme It Follows (2015) ou Under the Silver Lake (2018).

Après huit ans d'absence et un projet de super-héros abandonné (Heroes & Villains), il sort La Fin d'Oak Street, un film de dinosaures sorti en salles le 12 août 2026.

Ce long-métrage marque une évolution dans son œuvre, passant d'un cadre contemporain à une échelle plus monumentale, tout en conservant son obsession pour les mondes disparus.

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