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Au Moyen Âge, partager une tombe n'était pas forcément lié au fait d'être de la même famille, révèlent des analyses ADN

Julia Garcia· 17 juillet 2026

Partager une tombe, au Moyen Âge, évoque d'abord une famille réunie dans la mort. Les gènes racontent une autre histoire. Des sépultures collectives médiévales de Suède abritaient surtout des personnes sans parenté proche.

Résumé

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ADN et sépultures médiévales

Des analyses génétiques réalisées sur des squelettes exhumés de sépultures médiévales en Europe ont révélé une découverte surprenante : partager une même tombe au Moyen Âge (entre le Ve et le XVe siècle) ne signifiait pas nécessairement être parent.

Les chercheurs ont étudié l’ADN de 400 individus issus de 20 sites funéraires différents, couvrant une période allant du Ve au XIIe siècle.

L’ADN (acide désoxyribonucléique), molécule porteuse de l’information génétique, a permis de retracer les liens de parenté entre les défunts.

Contre toute attente, seulement 30 % des individus enterrés ensemble étaient génétiquement apparentés.

Cette étude, publiée en 2026, remet en question l’idée reçue selon laquelle les sépultures collectives étaient réservées aux familles ou aux élites sociales.

Lire l'analyse complète en 4 points →

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