NapseflowNapseflow
Article externe

Redessiner le monde pour mieux le comprendre : le pouvoir politique des contre-cartes

<name>Patty Heyda, Professor of Urban Design and Architecture, Washington University in St. Louis</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/patty-heyda-1142696"/>· 3 août 2026

L’île de la Tortue («&nbsp;Turtle Island&nbsp;») est le nom que certains peuples autochtones donnent à l’Amérique du Nord. Cette contre-carte est orientée vers l’est, c’est-à-dire en direction du soleil levant. The Decolonial Atlas , CC BY-NC-ND Les cartes ne se contentent pas de représenter le mon…

Résumé

1

Cartes et pouvoir politique

Les cartes ne sont pas de simples outils de représentation géographique : elles influencent activement la manière dont nous percevons et organisons le monde.

Historiquement, les puissants – gouvernements, entreprises ou empires – ont utilisé les cartes pour affirmer leur domination.

Par exemple, la table de Peutinger, une carte romaine du IVe siècle, plaçait Rome au centre de l’Empire, symbolisant son pouvoir.

Plus récemment, des pratiques comme le redlining (exclusion de quartiers de l’accès au crédit immobilier) dans les années 1930 aux États-Unis ont montré comment les cartes pouvaient servir à marginaliser des communautés, notamment afro-américaines.

Aujourd’hui, des redécoupages électoraux partisans, comme ceux menés au Texas ou en Floride, illustrent comment les cartes sont manipulées pour influencer les résultats politiques.

Ces exemples soulignent que les cartes ne sont jamais neutres : elles reflètent et renforcent les rapports de force existants.

Lire l'analyse complète en 5 points →

Commentaires (0)

Connecte-toi pour commenter

Se connecter

Aucun commentaire pour le moment.

Voir aussi

Plus de contenus dans cette catégorie →

Découvre plus de contenu sur Napseflow