Mises à pied chez Stelco : Ottawa met en demeure la maison mère américaine

La maison mère de cette aciérie contrevient à ses engagements juridiques en matière d'emploi, selon Ottawa.
Résumé
Contexte de l'affaire
Le gouvernement canadien, dirigé par le premier ministre Mark Carney, a déposé une mise en demeure contre la société américaine Cleveland-Cliffs, maison mère de l'aciérie canadienne Stelco.
Cette action fait suite à l'annonce par Cleveland-Cliffs de la mise à pied de 500 employés de son usine de Hamilton, en Ontario, en octobre 2026.
La ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, a justifié cette décision en invoquant le non-respect par l'entreprise de ses engagements juridiques en matière d'emploi, pris lors de l'acquisition de Stelco en 2024.
Selon ces engagements, Cleveland-Cliffs devait maintenir au moins 1766 postes syndiqués et 603 postes non syndiqués.
La mise en demeure ministérielle, obtenue par Radio-Canada, souligne que la mise en veille indéfinie de l'usine et les mises à pied progressives violent ces obligations.
Lire l'analyse complète en 5 points →
Commentaires (0)
Connecte-toi pour commenter
Se connecterAucun commentaire pour le moment.
Voir aussi
Plus de contenus dans cette catégorie →Découvre plus de contenu sur Napseflow


