Dépistage du cancer du sein : « Pour moi, il est trop tard »

Québec refuse toujours d’étendre le dépistage aux femmes de 40 à 49 ans, malgré la recommandation de l’INESSS.
Résumé
Témoignage d'Eugénie Lacroix
Eugénie Lacroix, atteinte d'un cancer du sein de stade 4, partage son expérience pour alerter sur l'importance du dépistage précoce.
Diagnostiquée en décembre 2024, elle a subi une chimiothérapie palliative après que son cancer s'est propagé dans les os.
Elle regrette de ne pas avoir pu détecter la maladie plus tôt, soulignant qu'un cancer triple négatif, comme le sien, est très agressif mais peut être guéri s'il est pris à temps.
Elle espère que son témoignage incitera le gouvernement québécois à étendre le programme de dépistage aux femmes dès 45 ans, comme le recommande l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS).
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