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La pollution plastique, grande oubliée du bilan carbone

<name>Valérie Guillard, Professeur, Génie des procédés appliqué au domaine du vivant, Membre de l’Institut Universitaire de France, Université de Montpellier</name> <foaf:homepage rdf:resource="https://theconversation.com/profiles/valerie-guillard-334847"/>· 3 septembre 2026

L’ESSENTIEL Un T-shirt « climatiquement vertueux » peut émettre des millions de microplastiques : c’est l’angle mort du bilan carbone. Nous proposons un calcul systématique de l’empreinte plastique particulaire pour quantifier et contrer cette pollution ignorée par l’empreinte carbone. Intégrer cet…

Résumé

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Plastique et bilan carbone

Un objet en plastique peut sembler écologiquement vertueux en raison d’un bilan carbone faible, mais cacher une pollution massive invisible.

Par exemple, une bouteille d’eau en plastique recyclé, dont le bilan carbone est bas, libère des millions de microplastiques tout au long de son existence, surtout après sa mise au rebut.

Ces particules persistent pendant des décennies, voire des siècles, et contaminent l’air, les sols, les océans et même les organismes vivants, y compris les humains.

Aujourd’hui, les outils comme le bilan carbone ou les analyses de cycle de vie (ACV) ne prennent pas en compte cette pollution particulaire, car ils se concentrent uniquement sur les émissions de gaz à effet de serre.

Pourtant, cette faille conduit à des choix environnementaux trompeurs, où des matériaux comme le plastique semblent plus écologiques qu’ils ne le sont réellement.

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