Alzheimer : quand aucun médicament ne fonctionne, il faudrait aider les autres pour ralentir son déclin cognitif
Avec l'âge, la mémoire perd peu à peu de sa vigueur, surtout chez les porteurs d'un certain variant génétique. Pourtant, une activité simple et gratuite pourrait freiner ce déclin. Pratiqué quelques heures par semaine, ce bénévolat anti-Alzheimer permettrait même de retarder l'apparition des troubl…
Résumé
Un gène à risque élevé
Le variant génétique APOE ε4 est le facteur de risque héréditaire le plus puissant pour développer la maladie d’Alzheimer à début tardif, qui se manifeste généralement après 70 ans.
Ce gène influence la production d’une protéine chargée de transporter les graisses dans le sang et d’éliminer les déchets du cerveau.
Environ 25 % des adultes suivis dans l’étude en portaient une copie, et 2,3 % en avaient deux copies.
Les porteurs de ce gène voient leur mémoire et leurs capacités de raisonnement décliner plus rapidement que les autres, sans qu’aucun médicament n’ait encore permis de ralentir significativement cette dégradation.
Les chercheurs Sae Hwang Han (université du Texas à Austin) et Jessica Faul (université du Michigan) ont exploré cette piste dans une étude publiée en septembre 2026 dans la revue Alzheimer’s & Dementia.
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